Avec l'accord
du Festival Offenbach


L'équipe :

mise en scène
OLIVIER BENEZECH
costumes
FREDERIC OLIVIER
arrangements
HELENE BERGER

Production
FESTIVAL
OFFENBACH
directrice
VERONIQUE
MARMOUSET

Le menu :

La Cuisine
A table
Le pâté
Le vin
L’eau minérale
La soupe
La cuisine
Le jambon de Bayonne
Les cotelettes
Le rosbeef
La poularde
La truffe
La cuvée
Le Champagne
La tarte
Le chocolat
Le fruit défendu
La griserie

Punch

 

À TABLE !

"les cocotes minutes"
ou la gastronomie selon Offenbach

A table ! Après plus d’un siècle, la musique d’Offenbach réjouit toujours le public. Retrouvons les fastes du second empire et laissons nous emporter… »liqueur adorée au joli glouglou… », « contemplez ce pâté aussi joli que bon », « tarte à la crème.... »ces airs empruntés aux operettes et opéras comiques d’Offenbach ont permit permis de concocter ce « Concert Gastronomique », chef d’œuvre d’humour, de sensibilité et de joie. Champagne !

Notre volonté : melanger les « goûts ». Il serait trop convenu d’énumérer les bienfaits du mariage entre Bacchus et Orphée, vénérable union fort ancienne. Notre propos est dans la lignée d’une tradition heureuse et respectable : les repas en musique.
L’on sait que Offenbach est un immense musicien, et l’on reste persuadé de la force de son comique né de l’observation de ses contemporains. Nous proposons avec ce spectacle d’en mettre en avant une forme moins connue : celui des mots.

Offenbach, avec Meilhac et Halevy ont milité pour une recomposition cocasse de la langue française.
Ce que nous avons voulu cuisiner : un spectacle sans histoire où le vocabulaire culinaire est employé à la place du lexique habituel de la vie ; Ainsi nous assistons au rituel classique d’une soirée entre deux couples, deux cocottes et deux garçons mondains coincés. Ils s’installent à table après une rapide mise en bouche entre la mezzosoprano et le baryton. Le repas commence, préliminaires obligent, « chantons l’amour et la cuisine »leitmotiv de la soirée. Mais rapidement le ténor ne chante plus parce qu’il a la bouche pleine ; pour plaire à sa cocotte il relève délicatement le bas de son pantalon pour présenter un pâté assorti de jambon…

 

 

 


FICHE TECHNIQUE

« On ne pouvait rêver cadre plus fastueux que le Théâtre Impérial de Compiègne pour ce spectacle qui rend un hommage narquois au Second Empire(…)Si l’on retrouve des morceaux célèbres comme « Je suis un peu grise » de la Périchole, on a la plaisante surprise de découvrir nombre d’airs oubliés (…)Guyslaine Raphanel, Adrienne Mille, Thomas Morris et Philippe DeGaetz, accompagnés au piano avec verve par Hélène Berger, s’en donnent à cœur joie . Ils possèdent l’humour pétillant qui met en valeur les jeux de mot délirants qui se succèdent, et l’élégance qui réussit à faire croire que chanter la joie de vivre est aisé, alors que certains airs demandent une réelle virtuosité . Voilà un spectacle festif, où le plaisir de chanter et de jouer la comédie devient communicatif . »

- Bruno Villien - Opéra International - Janvier 2002

« Offenbach aux Bouffes-Parisiens -…spectacle roboratif […] qui regroupe des airs et ensembles qu’Offenbach a écrit sur les plaisirs de la table […] qui évoquent assez la bonne humeur qu’a fait régner sur le plateau la magie du verbe mis en musique par Offenbach . Quatre chanteurs et une pianiste (l’excellente Hélène Berger) sont au service de ce florilège[…] mis en scène avec inventivité et humour par Olivier Benezech [ …] Un délectable « concert gastronomique » qui a rempli le théâtre des Bouffes Parisiens […] »

- Philippe T - La Lettre du Musicien - 2ème quinzaine de Mai 2002

website © HB/EQUAL-IT d'après CSSplay